mardi 15 mai 2012

En famille

Vous vous demandiez où j'étais passé ?
Moi aussi.
Après ma 1ère nuit à Ubud, Komang m'invitait dans sa famille. Je prenais ça comme un grand honneur. D'autant plus que ce la a un coût. Pour accepter un étranger dans sa chambre (qu'elle ne pourra pas occuper du coup), elle doit en informer le chef du quartier et payer une sorte de redevance.

Je serai donc présenté à la famille ; je participerai à la préparation de la cérémonie des offrandes ; j'irai manger dans des warungs (restaurants locaux) ; j'irai au spectacle de danse avec eux ; j'aurai l'honneur de rentrer dans le temple familial ; nous irons aux sources de Tirta Ganngga, au lac et jardin de Bedugul, sur le sable blanc de Kuta … ; A l'arrière de leur moto, je serai leur passager, ils seront mes guides ; je vivrai comme cette famille balinaise …
C'est quoi, vivre dans cette famille balinaise ?
C'est, avant tout, laisser les repères et les normes à la maison. C'est accepter que les toilettes sont beaucoup plus rudimentaires que chez nous (mais toujours propres) ; que prendre une douche , c'est s'asperger d'eau froide avec un récipient ; que la cuisine est loin d'avoir notre équipement ; que chaque quartier est régi par un chef ; que le temps s'écoule différemment ; que les liens sociaux et familiaux sont beaucoup plus forts que chez nous ; que la simplicité jalonne un quotidien empreint d'une forte culture …

Hier matin, j'étais avec les 2 sœurs jumelles à un spectacle de danse. A la fin de la pièce, tous les spectateurs peuvent se faire photographier auprès du costume de la créature mythique du spectacle. Etant avec Komang et Maya, j'ai eu droit à aller dans les coulisses, essayer un costume et rejouer un extrait de la scène. I'm a lucky guy.

Il n'y a pas internet chez eux. Je fais peu de photos et prends peu de temps pour mettre à jour le blog. Je vis.
Je profite d'une pause à Ubud pour écrire ces quelques lignes.
A suivre …


After my first night in Ubud, Komang invited me in her family. It's an honor for me they accepted I spend a fews days with them.
We ate in warungs (local rstaurants), we saw a traditionnal dance of Bali, we took time to a quiet life, we went in Tirta Gangga, in Bedugul, in Kuta and I prepared the ceremony with them …
There is no internet connection in their house but they have a simple life and I like it. I'm a lucky guy to be here.
I didn't took many pictures and I don't take much time to update my blog but it's OK.
To be continued ...

jeudi 10 mai 2012

La dernière

Ce matin, c'était l'heure de la dernière soupe en guise de petit déjeuner (bouillon de nouilles de riz, de poissons, d'herbes … pour moins de 1 €uro). C'était l'heure de la dernière photo (une série de casques qui ressemblent plus à des casquettes qu'à des protecteurs de tête). C'était l'heure de ma dernière destination …




Après une pause à Kuala lumpur, je faisais la connaissance d'une vietnamienne de 56 ans avec nous échangions nos points de vue sur le nord et le sud. Nous étions d'accord sur les différences ressenties.
Entre chien et loup, à l'heure de l'atterrissage, je commençais à pouvoir admirer les paysages qui vont m'accompagner durant 25 jours. J'arrivais à Bali.

Une arrivée fluide. Un passage en douane avec formalités de visa. Un peu de change d'argent. Et je sortais de l'aéroport où m'attendait Komang.
Komang, cette jeune et jolie balinaise rencontrée à l'aéroport de Doha au Qatar. Elle était avec un ami qui nous à conduit à Ubud, la capitale culturelle de l'île. Après un repas commun, ils me laissaient dans un hôtel sympa.
Demain, ils viennent me chercher à 9 heures pour visiter Ubud.
A suivre …


Today, it was the time to leave Vietnam. It was the time of a last picture and it was the time of my last destination.
During the flight, I met Aline, a vietnamese woman and Jessica, her daughter. Aline lives in USA, we had an intersting discussion.
Then the plane arrived in Bali.
Komang, a young lady who lives in Bali picked me up at the airport then we went to eat with her friend. He drive me at the hotel and tomorrow they'll pick me up at 9 am to visit Ubud.
To be continued ...

mercredi 9 mai 2012

Partagé

Alors qu'il pleut toujours sur Phu Quoc, alors que mon vol pour Saïgon est annulé, me voilà à l'heure de rendre ma copie.
Je me sens moins inspiré que pour mon compte-rendu sur le Japon.
Peut-être parce-que j'ai eu, depuis le début, une impression mitigée sur ces 4 semaines passées au Vietnam.

Du nord, je garde le souvenir de mon arrivée à Hanoï.
Hanoï la tumultueuse, la dédaigneuse, l'étriquée, la polluée
J'ai essayé de calquer certains comportements que j'avais sur ma destination précédente. J'ai voulu leur dire « merci » dans leur langue. Pas de réponse. Jamais.
Malgré l'après-midi passé avec Nga (petite lune), j'avais du mal à me faire à cette ville trop bruyante, à cette circulation incessante. Halong Bay et Ninh Binh m'ont fait du bien mais, au retour, mon adaptation se faisait à un rythme lent.
Je ne pouvais pas le décrire de cette manière sur mon blog, j'avais besoin de temps avant d'émettre un jugement. Tous ces touristes qui semblent, comme d'un commun accord, enchantés par ce pays, et moi, qui n'arrivait pas à voir de vrais sourires.
Sauf dans l'hôtel où j'ai passées mes nuits. Toute l'équipe était jolie et serviable, ce qui adoucissait la sensation.

C'est à partir de Hué et Hoï An, au centre du pays, que j'ai commencé à sentir le changement. Plus ouverts et plus cordiaux, je les voyais sous une autre jour. Et c'est là que je faisais ma 1ère pause pour retrouver les forces perdues au fil de mon périple.
Et plus je suis descendu vers le sud, plus les visages sont devenus souriants et ouverts.

A Nha Trang, Saïgon et le delta du Mékong, je me sentais mieux. J'arrivais, enfin, à communiquer avec eux.
Saïgon la grande, la chaude, l'animée, la vivante, l'insouciante, l'incessante … l'ennivrante. Car il y a quelque chose d'hypnotisant à être au cœur de cette circulation, dans ce manège qui n'en finit jamais de tourner. L'envie de le fuir, et l'envie d'y rester. Ce qui accentue mon sentiment mitigé.
Il y a quelque chose d'attachant à être là, au milieu de tout ça.

Quelles images je vais garder de ce dernier mois ?
Les visages et la posture de ces gamins sur les motos ; leur conduite folle et fluide dans les rues et sur les routes ; la beauté de Ninh Binh (baie d'along terrestre) et la tranquillité de Hoï An ; mon après-midi en moto à Nha Trang ; mon séjour à An Binh, une île sur le Mékong, à vivre dans la famille de Hoang et à silloner l'île en vélo ; la rencontre avec Nga ; ma balade à moto sur Phu Quoc ; la beauté des jeunes filles …

Je ne compte pas me lancer dans une analyse sociologique mais, La manager de l'excellent Mai Spa Resort où je viens de séjourner me parlait un peu des différences du sud et du nord. Elle est originaire du nord et vit maintenant dans le sud.
Dans le sud, la vie semblerait plus facile. Les ressources sont là : le soleil, les fruits, le poisson par la mer et le Mékong. La vie semble être vécue dans le moment présent. Ici, l'argent circule, il est peu épargné.
Dans le nord, le temps peut être plus froid, le ciel plus terne, les gens sont plus économes. Là, on anticipe, on met de côté. Et Hanoï offre peu d'espaces vert pour se détendre.
Et puis, il y a le rapport au tourisme … et aux touristes. Ils n'ont pas le même niveau de vie que nous, c'est clair. Alors, ils cherchent à gagner de l'argent. Par tous les moyens. Visiblement, ils ne chercheraient pas à nous arnaquer, non, ils chercheraient simplement à nous soutirer le plus d'argent possible. Pour vivre autrement.
Et là aussi, sur le fond et sur la forme, j'ai largement préféré le sud.
Un guide de Saïgon me disait que le Vietnam est en train de changer. L'argent en serait le moteur principal. A n'importe quel prix.

Au niveau de la cuisine, dans la lignée du Japon, j'ai bien mangé. La bière vietnamienne a accompagné chacun de mes repas de nouilles, de riz frit, de soupes, de poissons ou viandes pris dans des restaurants ou assis dans la rue, avec eux.
J'ai dû utiliser quelques uns des cachets de ma trousse à pharmacie mais, globalement, ça va.

J'aurai encore plein de chose à dire sur ce que j'ai vu ou vécu dans ce pays étonnant et attachant.
Je l'écrirai dans mes mémoires … ou je vous en parlerai.

Voilà, je me déleste du guide du routard et je me tourne vers le sud. J'ai sorti le Lonely Planet de Bali et Lombok.
Au programme : Voir Fred et Mirentxu, aller boire une bière avec Caroline et Bernie (2 canadiens rencontrés sur la baie d'Halong), découvrir Bali avec l'aide de Komang (une jeune balinaise rencontrée à l'aéroport de Doha au Qatar) … et plein d'aventures.
A suivre …


No picture for my last day in Vietnam.
I went from Phu Quoc to Saïgon by plane and went to my hotel.

Vietnam was a nice trip for me even if I'm shared on what I lived.
I prefered south than north. I found people more friendly in the south. In the north people were smiling only in hotels where I sleeped.
I remember the staff of Rising Dragon in Hanoï, I remember the days spent in Homestay Bay Thoï on An Binh island with Hoang, I remember my cooking class, my trips on motobikes, all the childrens and their parents on their motobikes, all the beauty of these childrens …
Tomorrow, I leave Vietnam to go to Bali.
To be continued ...

mardi 8 mai 2012

Pêche

A 5h45 ce matin, j'étais réveillé par un bruit sourd, continu. Ce n'était pas la clim.
Il pleuvait des trombes d'eau. C'est le début de la saison des pluies.
A 7 heures, le ciel, plus clément, maintenait l'espoir d'une journée dans le sud de l'île.
Nous sommes donc parti, une dizaine de personnes pour un petit tour touristique. Embarquant sur un bateau de 15 mètres, notre 1ère halte était pour pêcher. Après 30 minutes, on posait nos hameçons (entre temps, un poisson avait mordu au mien) pour un peu de snorkeling (plongée masque et tuba). L'eau secouée par les vents de la veille n'était pas des plus claires mais on a pu observer quelques coraux et des bancs de poissons divers et variés.
Nous levions l'ancre pour nous diriger vers une autre île.
Allez, c'est promis, c'est la dernière image d'un village de pêcheur.






Après une 2è plongée, on se faisait un festin sur le bateau. Plusieurs sortes de poissons, omelettes aux herbes vietnamiennes, nouilles aux fruits de mer, riz, soupe, ananas, pastèque …
Une 3è plongée est prévue. Je capitule pour une sieste sur le pont.
Je serai réveillé par une bourrasque de vent, annonciatrice d'une forte pluie qui arrivera quelques minutes après. On met le cap sur le port, pendant que des pêcheurs restent à leur poste.








Pour la suite, le programme est maintenu. On va voir une magnifique plage près de là. On y restera pas longtemps vu la pluie. On rentre à l'hôtel. On se fixe un RDV avec un couple de retraités français. On ira manger ensemble ce soir.

Voilà, c'était ma dernière vraie journée au Vietnam. Demain, je pars de Phu Quoc pour une dernière halte à Saïgon. Ce sera l'heure du départ.
A suivre …

Today was a rainy day.
In the morning, we took a boat to go to see islands in the south We made snorkeling, fishing and … eating.
After, the rain get us back to our hotel.
Tomorrow, I leave Phu Quoc for a last stop in Saïgon. This is the end of my trip in Vietnam.
To be continued …


lundi 7 mai 2012

Phu Quoc

Vous avez vu la tête de ma chambre ?
Pourtant, ce matin, je n'y est pas traîné. A 6h30, je me levais pour un réveil musculaire et Qi Gong sur la plage. Je prenais un petit déj' (crêpe à la banane et crêpe au chocolat et café noir) tout en consultant mon PC pour connaître le résultat des élections. Ca ne changera pas ma journée. Est-ce que ça changera notre vie en France ? A suivre.
Avant 9 heures, j'enfourchais mon compagnon de la journée, un scooter Suzuki 125. Les règles sont simples : il n'est pas assuré. Si je me plante ou si je crève, je paye.
Je pars avec une carte simplifiée en sachant qu'il n'y a quasiment aucun panneau sur l'île.

Je traverse le marché où s'agglutinent piétons et scooters.




Et je quitte l'asphalte pour me lancer sur les pistes de terre rouge de la campagne.








Je me suis laissé porté au gré de mon intuition. Parfois, je suis tombé dans des culs de sac, parfois sur des enfants qui me demandaient de l'argent pour me laisser continuer mon chemin, parfois sur un village de pêcheur, parfois sur des plages désertes, parfois sur un chemin de terre qui longeait la mer, parfois sur un resto au milieu de nulle part qui donne sur la mer et ses pêcheurs, parfois …














Je suis repassé par la ville pour voir que le pont emprunté le matin même avait des horaires de fermeture et que l'ouverture du pont ressemblait l'ouverture des soldes dans les grands magasins parisiens. J'ai pris aussi un peu de hauteur pour admirer cette ville de pêcheur.








Avant de rentrer, je réussissais à trouver une belle pagode. Où je passais un bon moment. Où je sombrais d'un sommeil profond sur un banc. Où un moine me réveillait pour me montrer d'autres statues et autre divinités. Où ce même moine me proposait, par des gestes sans ambigüité, de forniquer. Ma pratique Bouddhiste ayant des limites, je rentrais retrouver mon resort.






Je rends la moto sans encombre.
Demain, j'ai réservé une journée snorkeling et plage (s'il fait beau).
A suivre …


Today, I rent a motobike and went to discover the island. I have driven on the country road by the sea, I have eaten by the sea, have sawn a fishing village, have visited a pagoda …
Tomorrow, I have booked a snorkeling tour.
To be continued …

dimanche 6 mai 2012

En quittant Can Tho

A l'heure où certains rentraient d'un resto entre amis, à l'heure où d'autres dormaient d'un sommeil profond, à l'heure où certains indécis se demandaient quel nom ils mettraient dans l'urne le lendemain … je rendais les clés de mon hôtel. Il était 1 heure du matin en France, 6 heures à Can Tho.

Allez, motobike jusqu'à la gare routière. Là, le scénario classique : ils me voient arriver chargé comme une mule, ils se jettent sur moi. « No hurry » avec le sourire. Une mamie me dit que le bus va partir, qu'il est temps. A nouveau, je lui lance un sourire, on me la déjà faite celle-là. De plus, ce n'est pas la compagnie qui m'a été conseillée.
Et pourtant, je pars avec eux … car le bus part vraiment. Le chauffeur m'installe devant, à côté de lui, à la place du vivant.
D'un vieux bus dont je ne peux même pas fermer la fenêtre qui reste résolument en bas, je profite d'une ville éveillée depuis un bon moment. Il est 6h20.
Des odeurs d'encens, quelques enfants … on dirait un mini-bus familial.








La mamie m'a proposé un prix incluant le trajet plus le transfert par motobike jusqu'à l'embarcadère. Moins de 4 €uros. Ils cherchent toujours à vous fourguer des prestations supplémentaires qu'ils peuvent contrôler. Ca m'arrange, je me laisse faire.

Sur le bateau, une vedette rapide de plus de 200 places, mon voisin me demande d'où je viens. Puis où je dors, ai-je réservé …
Il me dit qu'il connaît l'hôtel, qu'il a une moto et qu'il peut m'amener. Gratuitement. Je lui dit OK tout en étant prudent. En fait, plus tard, j'apprendrai qu'il a un restaurant et me demande de venir manger dès ce soir dans son resto. Echange gagnant/gagnant. Tout le monde y trouve son compte. Il me montre son resto et me laisse au Mai Spa Resort.
En fait une sorte de petit resort réservé par internet. Avec de bonnes critiques.
La dernière fois que je vous ai montré mon lieu de repos, c'était au Japon, c'était une capsule.
Ici, c'est un peu plus grand.








La veille, je suis allé traîner dans la ruelle de l'hôtel (où, apparemment, ils ne sont pas habitués à voir beaucoup d'étrangers dans cette portion du quartier).




Puis, je m'adosse à un poteau, pour photographier encore et encore ces familles sur leur moto. Cette fois-ci, j'aperçois le vigile d'un hôtel qui se marre. C'est lui qui photographie mon petit manège.
Puis, je vais faire un tour au bord de la rivière. Quelques bateleuses attendent le chaland pour faire traverser la rive.








Je marche tranquillement, en les observant. Pendant que le soleil décline.


















En ce samedi soir, la nuit appelle une partie de la population qui se regroupe autour de la statue de l'oncle Ho.
C'est joyeux. Les gens viennent vers moi, me parlent, me sourient. J'intrigue à prendre des photos avec mon appareil posé au sol. J'étais bien ; jai eu du mal à partir.








C'était hier soir.
Demain, c'est plage.
A suivre ...


Today, I left the hotel at 6 am.
I took the bus to go to Rach Gia, to take a boat and go in Phu Quoc.
A person bring me at my hotel with his motobike. He said me he has a restaurant and he would like to see me tonight. Of course. A good plan.
I have booked in a resort by the sea for 3 nights.
In the evening before, I was walking in the city. People were smiling, playing, meeting around Uncle Ho. It was a good moment.
Tomorrow, I go … to the sea.
To be continued ...

samedi 5 mai 2012

Can Tho

Hier aprèm, en quittant la guest house, je suivais un guide que me recommandait Hoang. Il m'a ramené sur la terre ferme avec le groupe qu'il accompagnait et m'a amené à une station de bus (celle de son agence). Au final, je me suis greffé sur un autre groupe et j'ai pu bénéficier du trajet Vinh Long/Can Tho ainsi que d'un hôtel très simple pour moins de 12€. Et ce matin, je partais voir le marché flottant de Can Tho avec eux.
Marche de grossistes qui remontent le fleuve pour acheter la marchandise et viennent le revendre sur les eaux de can Tho. A d'autres commerçants.










En chemin, on se fait accoster à plusieurs reprises par des vendeurs ambulants qui cherchent des clients pour leurs fruits, café ou autres boissons.








Parfois, c'est nous qui montons sur plus gros que nous pour nous faire couper quelques ananas en tranche. 30 centimes d'euros l'ananas prédécoupé.




Puis nous repartons, le long des berges du Mekong.
Depuis que je suis dans le sud, il fait chaud … très chaud !!! Une chaleur moite.












Nous ferons une pause dans une fabrique de nouilles de riz et leur méthode artisanale. Les outils le sont aussi.
A mon retour, je vous expliquerai comment ils fabriquent le papier de riz (qui enveloppe les nems) ainsi que les nouilles de riz.










Pour finir, on rentrait se faire un bon restaurant. Une bière, un riz frit au porc et … du serpent sauce au satay.
Je discute avec quelques gars du groupe. Ils sont anglais ou américains et ils sont profs d'anglais … au japon. Sur l'île de Shikoku. Pincement au cœur.

Demain matin, j'aborde la fin de mon voyage. Je pars sur l'île de Phu Quoc. De très bonnes critiques sur petit coin de terre dans le golfe de Thaïlande.
A suivre ...


Yesterday, after leaving the guesthouse Bay Thoï, I followed a guide to go to Vinh Long and Can Tho.
So this morning, I went to see the floating market with a group. In this group, there were 5 people who are english teachers on Shikoku in Japan. I remember currently the days I spent in japan.
After we saw a rice noodle factory. Then, we went in a restaurant to eat … snake.
Tomorrow, I'll go on the famous island of Phu Quoc.
To be continued ...